lunes, 15 de agosto de 2011

Les phares des Îles mis en vente par Pêches et Océans Canada

Publié le 30 juin 2010 dans L'Hebdomadaire Le Radar, aux Îles de la Madeleine.
Photo: William Phénix
Le Phare du Cap Alright fait partie de la liste des phares jugés excédentaires par Pêches et Océans Canada.



Malgré la nouvelle Loi sur la protection des phares patrimoniaux, entrée en vigueur le 29 mai dernier, 970 phares canadiens, dont 480 phares actifs, ont été jugés « excédentaires » par le gouvernement fédéral permettant ainsi aux particuliers, aux municipalités et aux organismes à but non lucratif d’en faire l’acquisition. Les six phares des Îles de la Madeleine, le phare de L’Étang-du-Nord, le phare de l’Anse-à-la-Cabane, le phare de la Pointe-Basse, le phare de l’Île d’Entrée, le phare de l’Île Brion et le phare du Rocher-aux-Oiseaux, font tous partie de cette liste de bâtiments toujours actifs dont le Ministère des Pêches et des Océans cherche à se départir.

Dans un communiqué émis le 11 juin dernier, Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans, affirmait qu’il appuyait « tout à fait l'objectif de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux (LPPP). Selon M. Shea, « cette loi va contribuer à la protection de nos phares pittoresques, en plus de donner leur mot à dire aux collectivités concernées ».  Or, les phares excédentaires ne sont pas protégés par Loi sur la protection des phares patrimoniaux. Pêches et des Océans Canada a désigné 970 phares comme étant excédentaires, le Canada en compte un peu plus d’un millier.

« En déclarant tous ses phares excédentaires, le MPO vide effectivement la LPPP de tout sens et refile l’entière responsabilité de leur protection aux communautés locales », soutient Carlyn Quinn, directrice des communications à la fondation Héritage Canada.

En janvier dernier, la municipalité des Îles de la Madeleine désirait rester prudente quant à une éventuelle acquisition des phares fédéraux, car elle ne voulait pas que « la prise en charge de cette infrastructure devienne un fardeau supplémentaire », avait alors mentionné Jeannot Gagnon, directeur-général adjoint de la municipalité, au journal Le Radar. Depuis, la position de la municipalité n’a pas vraiment bougé.

« Nous on est intéressé par ce patrimoine là, pour la signification qu’il a pour les Madelinots. De l’acquérir, c’est une autre démarche », a mentionné Gabrielle Leblanc, superviseur aux activités culture et patrimoine à la municipalité. L’intérêt que porte la municipalité ne datte pas d’hier. Il y a plusieurs années, des démarches préliminaires avec Pêches et Océans Canada avaient été entreprises afin de déterminer la valeur patrimoniale et historique des phares de l’archipel. De plus, la municipalité à citer tous ses phares à l’exception de celui du Rocher-aux-Oiseaux.

En entrevue au journal Le Radar, le porte-parole du Ministère des Pêches et des Océans à Ottawa, Nelson Kalil, a tenu à préciser que « si les phares sont toujours actifs, l’aspect de l’aide à la navigation restera toujours en fonction. Le phare même, l’élément fonctionnel, reste la propriété de la Garde côtière même si le gouvernement cherche à vendre la structure du phare. » Tous les phares de l’archipel madelinot sont considérés comme actifs par Pêches et Océans Canada.

Cette nouvelle mesure fédérale a soulevé l’ire de la député néo-démocrate d’Halifax, Megan Leslie, la toute première à décrier cette question à la Chambre des communes la semaine dernière. Joint par Le Radar, la député haligonienne ne s’est pas gêné pour qualifier cette mesure «d’hypocrite et d’irresponsable » alors qu’en 2008, les Conservateurs avaient promis de maintenir l’activité et les emplois reliés à la gestion, à l’opération et à la maintenance des phares fédéraux.

Selon la nouvelle loi fédérale, les phares excédentaires ne peuvent pas être considérés comme des phares patrimoniaux, à moins que la population en décide autrement. En effet, pour qu’un phare reçoive la nomination « patrimoniale », la personne, l’organisme ou la municipalité devra promettre au gouvernement d’en faire l’acquisition. La loi prévoit un délai de deux ans afin que les Canadiens puissent désigner eux-mêmes, par le biais d’une pétition et d’une promesse d’achat, quels phares revêtent une importante valeur patrimoniale. Tel que stipulé dans le texte de loi, la pétition devra porter « la signature d’au moins vingt-cinq personnes âgées d’au moins dix-huit ans résidant au Canada » pour qu’un phare excédentaire soit considéré comme patrimonial et ainsi être protégé par la nouvelle loi.

D’autre part, les phares jugés excédentaires pourront être cédés à des nouveaux propriétaires qui pourront, s’ils le désirent, les utiliser à d’autres fins. « Les acquéreurs potentiels [devront] ensuite présenter un plan d’entreprise démontrant la viabilité économique à long terme de leur utilisation […] ainsi que leur capacité à la gérer », peut-on lire sur le site web de Pêches et Océans Canada.

De son côté, la Corporation des gestionnaires de phares de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent ne comprend toujours pas sur quoi s’est appuyé Ottawa pour construire cette liste exhaustive de phares jugés excédentaires. « On ne peut pas se départir de tous les phares, voyons-donc! », martelle Serge Guay, vice-président de la Corporation. « Qu’il les transfère aux municipalités, c’est correct, mais au privé, il y aurait un questionnement à avoir. On dirait une vente de feu », renchérie M. Guay.
 


La tarea de una voz en baja frecuencia


martes, 12 de julio de 2011

El debate que siempre aborta


Adriana Gómez, estudiante de veinte años, no sufrió. El médico, en su consultorio particular de la capital chilena, casi se quedó mudo durante la operación que hizo solo, en una pieza extremadamente limpia, inmaculada. Como un robot realizó su trabajo. Técnicamente sin falla, sin ninguna forma de compasión humana. Adriana Gómez recuerda perfectamente la soledad y la rabia que le dio el someterse a un procedimiento clandestino, ilegal. Ella tuvo su primer aborto. Este fue en 1964.
Cuarenta y siete años después, abortar sigue criminalizado en Chile. En 1989, con la presión política de la jerarquía de la Iglesia católica chilena, la junta militar derogó el artículo del Código Sanitario que permitía el aborto terapéutico. Según la Organización de las Naciones Unidas (ONU), Chile es uno de los cinco países que penaliza completamente el aborto sin importar las razones. Los otros son Nicaragua, El Salvador, Malta y… el Vaticano.
Aunque existe una legislación que penaliza el hecho, hay alrededor de 120.000 abortos por año en el país según las estimaciones más recientes hechas a partir de las estadísticas del Guttmacher Institute de Nueva York. En comparación, en Canadá, en donde la interrupción voluntaria del embarazo (IVE) es legal y sin restricción alguna, se practican un poco menos de 100.000 abortos al año, aunque la población del país norteamericano dobla a la población chilena.
La Organización Mundial de la Salud (OMS) estima que hay alrededor de 50 millones de abortos en el mundo, anualmente. Uno de cada cuatro embarazos termina en una IVE. Pero, las razones que mueven a las mujeres a abortar varían mucho: desde los casos de violación hasta la falla de los medios anticonceptivos, pasando por los fetos malformados y la falta de educación.
Ahora de 67 años, Adriana Gómez sigue activa laboralmente. Trabaja para la organización no gubernamental “Red Salud Mujeres Chile” como coordinadora de las comunicaciones. Bien sentada sobre su silla, enfrente de su nueva computadora Macintosh, la sexagenaria recuerda cual fue el contexto de su primer aborto: “Para mi era un tema decidir sobre mi proyecto de vida. Yo estaba estudiando, no estaba pensando a formar una familia. Tenía mi pareja y todo, pero no tenía el deseo de formar una familia en ese momento de mi vida.”
Para los grupos “pro-vida”, este argumento es una aberración. Más que eso, consideran que es un crimen y que nadie tiene el derecho de decidir sobre la vida de un ser inocente. Y se acaba la discusión.
Para Jorge Reyes, abogado y ferviente defensor de las posiciones pro-vida en Chile, desde los primeros momentos de la concepción, se habla de un ser humano. Un ser humano con derechos. Durante el foro sobre el aborto, organizado por la Universidad de Chile el último 19 de mayo, el señor Reyes fue intransigente con la posición de los grupos y personas que reclaman el derecho a decidir para las mujeres. “Mi crítica fundamental a ese proyecto es que es una mirada propia decimonónica, la misma que esclavizó a la raza negra.” Hablando de los fetos, Reyes añadió: “Ellos están allí y nadie se explica si son o no son humanos, nadie dice que tienen la forma humana, y desde eso nació la esclavitud. Detrás de la expresión aborto hay una expresión esclavista, una expresión de propiedad sobre el otro.”
Asistiendo a ese foro como integrante de la Red Salud Mujeres, Adriana Gómez entendió los argumentos del abogado Reyes. Sentada en la primera hilera del auditórium abarrotado de la Universidad de Chile, frunció los ceños. Ella no podía creer lo que acababa de escuchar. “Yo todavía estoy tratando de entender y no logro. Francamente, lo encontré lo más absurdo que puede existir”, dijo sonriendo, un mes después del foro. Sin parar, la señora Gómez, con su voz ligera, continuó: “Creo que el tema del aborto es lejos el más difícil en Chile. Porque está atravesado por los conceptos de la vida y de los derechos y de esta imagen que tanto se manipula que es la del ser inocente que se ataca. Este debate sobre el derecho a la vida no lo ha resuelto la ciencia, ni la religión, ni el debate laico, nadie ha resuelto eso.”
Pero poco a poco se abre el debate. Y según la última encuesta de opinión sobre aborto de la Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales de Chile (FLACSO-Chile), los chilenos quieren un debate sobre la legislación que rige las prácticas abortivas en el país. Claudia Dides C., socióloga e investigadora de la FLACSO-Chile, mostró los resultados de su estudio por primera vez en el foro de la Universidad de Chile y las cifras sorprendieron a los auditores: el 95% de los Chilenos piensa que el país debe revisar sus leyes respecto al aborto; el 65% de los Chilenos votaría a favor de la legalización del aborto terapéutico; 30% votaría a favor de la legalización completa del aborto.
“Chile necesita un debate. La gente está de acuerdo con el aborto terapéutico en ciertas circunstancias, en ciertos casos. Hay que discutir sobre este tema mal llamado ‘valórico’, porque son temas de profunda libertad individuales y de derechos humanos, que tienen que ver con la construcción de la democracia”, mencionó con emoción Claudia Dides C. después su presentación. “La ciudadanía no es tonta, la ciudadanía piensa, la ciudadanía tiene derecho a elegir, la ciudadanía tiene opciones en un mundo democratizado.”
Aunque siempre se queda escéptica delante de encuestas de opinión, Adriana Gómez se alegra de estos resultados. Según ella, estas cifras demuestran que “los chilenos son menos conservadores de lo que la gente quiere creer. O la idea generalizada de lo que es una sociedad conservadora… es algo pero no tanto. Nunca tanto.”
Al otro lado del espectro ideológico, los grupos pro-vida quieren que se cierre el debate. Cerrar todas las puertas que se tratan de abrir. Para Claudia Lagos Lira, periodista en el Instituto de la Comunicación e Imagen (ICEI) de la Universidad de Chile y autor del libro “Aborto en Chile: el deber de parir”, los grupos pro-vida viven en una forma de paranoia constante. “Cuando se dictó un instructivo del Ministerio de Salud que permitía a las mujeres ligarse las trompas como método anticonceptivo definitivo, o cuando se ha discutido sobre la píldora del día después, o se ha discutido sobre la despenalización del aborto terapéutico, la derecha, la iglesia y una gran parte de la DC acusan que se intenta pasar el aborto totalmente liberalizado entre las líneas”, denuncia la periodista, que recién tuvo su segunda hija.
Para los grupos pro-vida, no tiene sentido cambiar la legislación que rige actualmente los casos de embarazos ectópicos que pueden matar a las mujeres. El abogado Jorge Reyes, en su alocución en la Universidad de Chile, mencionó que los 3.500 embarazos ectópicos que hay cada año en Chile “son perfectamente lícitos y además son exigidos por la ética médica. Quiero advertirles que no se debe legislar, porque eso está perfectamente regulado por la ética médica. ¿Qué sentido tiene llevar eso a una legislación que es punitiva?”
El miedo y la culpa
Años después su primer aborto, Adriana Gómez tuvo dos hijas. En los primeros años de los ochenta, recién cuadragenaria, la señora Gómez tuvo un aborto espontáneo de un feto malformado, algo corriente, como le pasa a muchas mujeres. Pero meses después, se embarazó de nuevo. Debido a que tenía más de cuarenta años, tener este hijo le daba miedo, temor. Ya ella tenía dos hijas y por eso decidió abortar. “Yo creo que era el temor de tener otro feto con malformación, una situación que no quería tener.”
Adriana Gómez tuvo su segundo aborto en la capital mexicana. Esta vez, la operación se hizo por otro procedimiento: por aspiración. Un proceso ahora muy frecuente en los casos de abortos quirúrgicos. No tuvo ninguna complicación. Aunque la operación se hizo de manera clandestina, la señora Gómez sentía que el tema era mucho más abierto en el país del norte. “En México era una consulta excelente. La parte técnica, muy buena. Una consulta médica excelente, muy limpia, reluciente. Y humanamente, mucho más calido que la primera vez porque además me daban consejos”, se acuerda.
Adriana Gómez tuvo la suerte de abortar en condiciones bastante seguras. Ese no es el caso de los 120.000 abortos que se hacen en Chile cada año. Hoy día, en 2011, un aborto quirúrgico cuesta entre uno y dos millones de pesos chilenos. Una suma que no todas las mujeres pueden pagar. En muchos casos, el proceso médico se disimula por una operación al apéndice. Ahora, las mujeres optan por diferentes métodos, según sus recursos económicos. Éstos van desde el uso del Misotrol hasta los métodos más arcaicos y peligrosos que existen.
En 1964, encontrar un médico que hiciera abortos no fue tan difícil para Adriana Gómez. Pero según ella, la realidad ha cambiado mucho desde los años sesenta. “Si alguien me pregunta, por el hecho de que trabajo por la salud de las mujeres, no sabría adonde mandarla. No tengo ningún dato. Salvo la línea de Aborto Seguro que te dice usted puede abortar tomando medicamento, el Misotrol”, explica la señora Gómez. La línea telefónica desarrollada por su organización ofrece información para las mujeres sobre cómo realizar un aborto con el Misotrol, un medicamento prohibido en Chile, utilizado para la prevención y tratamiento de úlceras gástricas, pero que también resulta efectivo para la interrupción del embarazo hasta el primer trimestre. Pero el Misotrol también es ilegal en Chile. “Se consigue por Internet sin mucha dificultad, pero también hay trampas”, advierte la señora Gómez.
Y, obviamente, hay abortos en las poblaciones que se hacen en condiciones horribles. La mayoría del tiempo, esas mujeres son las que llegan al hospital de emergencia con una hemorragia por haberse practicado un aborto incompleto.
“Es una injusticia social tremenda. Porque las mujeres más pobres, las que menos recursos tienen, son las que más sufren de esto”, estima por su parte Verónica Díaz, directora de la organización Católicas para el Derecho a Decidir (CDD) de Chile. Cuando no quieren tener este hijo, ¿a qué recurren? A los métodos más arcaicos que hay: meterse cosas en la vagina, hacerse daño, arriesgando su vida, su salud y la libertad, porque finalmente pueden quedar presas.”
Situado en Valparaíso, este pequeño grupo de una docena de mujeres trabaja sobre el tema de los derechos sexuales y los derechos reproductivos. Aunque son católicas por tradición, luchan por el acceso al aborto libre y seguro en Chile. La directora de la organización, Verónica Díaz está resentida contra la jerarquía de la Iglesia católica. “Nosotros hacemos una diferencia. La iglesia católica somos todos y todas, los bautizados y bautizadas. Pero la jerarquía, que son los hombres que comandan, es otra cosa. Trabajamos sobre este tema porque es donde la iglesia católica más pisotea a las mujeres. Y son las mujeres las que llenan las iglesias.” Según ella, las posiciones de la jerarquía son totalmente alejadas de la realidad. Impedir el uso de los métodos anticonceptivos o promover las relaciones sexuales que buscan procrear por sobre las que buscan placer, no tiene ningún sentido.
Trabajando por esta organización desde 1993, Verónica Díaz estima que el tema del aborto sigue siendo un tema tabú en Chile. Un hecho que se vive en secreto y con “toda la culpa que nos ha enseñado desde siempre la iglesia católica”. Para ella, solamente quitarse la culpa de hablar del aborto de manera abierta, fue un trabajo de largo aliento.
Culpa. Eso no lo resiente Adriana Gómez. “No estaba feliz de hacer un aborto, nadie puede estar feliz de hacer eso, nadie. No es una decisión que sea fácil de tomar. Pero en ninguno de los dos casos yo sentí culpa. La culpa, pienso yo, está manipulada por la cosa religiosa.”
Profundamente laica, hecho bastante contado por una chilena de 67 años, Adriana Gómez no se arrepienta de nada: “No es un acto por el que se pase sin ningún daño… El daño que hubo fue por la ilegalidad del procedimiento. No por la decisión en sí misma.”

miércoles, 29 de junio de 2011

Tercera solemne

En base al siguiente enunciado: La Burbuja del filtro: Internet muestra lo que piensa que queremos ver, y no lo que tenemos que ver, explique y desarrolle


1.- ¿Qué entiende por burbuja del filtro aplicado al periodismo?

Partimos con el concepto inicial que las burbujas, que ocupan nuestros tiempos libres a la junción de nuestro sistema mediático-cultural y productivo, son filtradas por nuestras propias costumbres de consumo. Costumbres de consumo que son más y más personalizadas. Primero, personalizadas por los medios de comunicaciones que utilizan el web 2.0 para crear una “experiencia” única para cada usuario o lector; y secundo, auto-personalizada para nuestros propios interés.

Aplicado al periodismo, o a nuestra manera de consumir información, las burbujas del filtro reflejan los sitios web que siempre visitamos, nuestros “favoritos”, que sean blogs, periódicos en línea o otros. Pero no obstante sobre que plataforma leemos, vemos o lo escuchamos, Internet ofrece de manera más y más instantánea, lo que queremos ver y no necesariamente lo que es importante.

Se especializa la información. O más, se híper-especializa y se personaliza.

También esta burbuja, que puede ser más o menos cerrada depende de nuestros hábitos de consumo de información. Aunque existe una infinidad de informaciones sobre la web, hay un riesgo que se reduce bastante las fuentes sobre las cuales consumimos información. La cantidad de información no necesariamente reduce, pero las fuentes sí.

Creo que si alguien nunca sale de su burbuja bien filtrada y cerrada, sin jamás leer fuentes exteriores por ejemplo, tu burbuja te ahoga.

2 y 4.- ¿Qué sitios y medios de comunicación online están aplicando la burbuja del filtro?

Creo que casi todos están aplicando, a diferentes niveles, una burbuja del filtro. Casi todos tienen un filtro que nos dirige o define nuestro consumo de información. Pero hay algunos que son mejores que otros.

En las redes sociales, que para mí son un tipo de medios de comunicación “interpersonal”, el filtro principal son tus “amigos” (Facebook), las personas que sigues o que son relacionadas con tus propios intereses(Twitter), o las personas con quien tienes una relación profesional (LinkedIn / Zyncro). Cuando pensamos bien a quién o qué hace parte de tu burbuja filtrada en las redes sociales, tenemos que reconocer que esa burbuja no es tan permeable y que no deja entrar muchas cosas del exterior.

El sitio You Tube aplica también el concepto de la burbuja del filtro, relacionando los videos que veas con otros del mismo campo de interés. Si no hace ningún esfuerzo, el usuario navega sobre las mismas olas… Siempre.

El sitio web Reddit es muy interesante porque ha invertido la ecuación. ¡Veo este sitio web como un filtro de burbuja! No el contrario. Filtra y clasifica las micro-burbujas, ordenándolas por orden de popularidad o te interés popular. Ingenioso.

En el área de los medios de comunicaciones más “tradicionales”, la prensa escrita, aunque se puede leer sobre la web, tiene un filtro “regional” muy fuerte. Es decir que la prensa tradicional trata siempre de los mismos temas que afectan la capital o la ciudad más importante. Eso pasa con los medios acá en Chile que tratan casi únicamente de la actualidad santiaguina, pero pasa también con la prensa en Canadá que enfoque sus informaciones sobre el “local” y tiene muy poca información internacional, por ejemplo. O que la información internacional está tratada de manera muy sensacionalista o básica. Solamente las grandes instituciones periodísticas como The Guardian, The New York Times y Le Monde (Francía) tienen una sección internacional digna de este nombre. Pienso que la prensa tradicional tiene un filtro que encierra al lector en una burbuja muy regional.

3.- En base al libro del profesor Roberto Igarza: Burbujas del Ocio, ¿de qué manera los medios de comunicación pueden aprovechar la capacitación de la audiencia para tener más visitas?

Los medios de comunicación están cambiando radicalmente. Ahora, no son solamente unidireccionales y verticales, están transformándose como medios multi-direccionales y horizontales. Medios de comunicaciones tienen que encontrar una manera de estimular la participación de los usuarios para generar “clicks” y visitas. ¿Pero cómo?

De manera general, los medios de comunicación están solicitando los comentarios, los videos, las ideas y la capacidad de difusión de cada usuario para que cada parcela de su audiencia vuelva a ser un micro-difusor de contenido. Eso puede multiplicar de manera exponencial el nombre de vista y de esa manera entrar en las burbujas de muchos usuarios.
En su texto sobre el sitio web de PBS-MediaShift, Nicholas Whyte describe la sala de redacción del futuro… Bueno, no tan futurista, porque es su propia sala de redacción de su periódico on-line The Daily Dot. Para Whyte, se necesitan más matemáticos, más ingenieros informáticos, más científicos para entender lo que pasa sobre el web. Otra vez, Whyte piensa “a fuera de la caja” (outside de box) invirtiendo la ecuación, diciendo que se necesita gente que puede analizar lo que se pasa sobre la web con su audiencia para generar contenidos que la gente quiere lo más rápido posible. Se necesita gente que puede analizar lo que pasa sobre Twitter, Facebook, Reddit, Tumblr para seguir la demanda de manera casi instantánea.

5. ¿Cree que los medios de América Latina, y específicamente Chile están preparados para replicar el modelo de la burbuja del filtro?

De lo muy poco que conozco de Chile, creo todos les medios de comunicaciones quieren ser parte del modelo de la burbuja del filtro: ofrecer un contenido súper bien dirigido, a un público captado, específico y fiel. Todos quieren ser presente sobre la web 2.0, involucrar y aprovechar la participación de sus usuarios, producir contenido instantáneo y divertido a un público híper segmentarizado, compartimentado. Pero la tecnología está tan nueva y muy pocos la manejan bien, o conocen todo la posibilidades y su potencial. Eso es verdad por América Latina pero también con el resto del mundo. No existe muchos medios de comunicación en el mundo que lograron a ser un modelo perfecto de burbuja del filtro. Creo que muy pocos tienen los conocimientos para manejar las herramientas y llegar a este modelo.

Existe grandes cerebros de la web 2.0 en Chile, Roberto Álamos del Huffington Post es un bueno ejemplo. Creo que el gran desafío para América Latina será de tratar de conservar o de guardar sus cerebros en su territorio, para que no se vayan todos al extranjero. O que si se vayan, que regresan con mejor conocimientos.

Por mi parte aprendí muchísimo acá en Chile. Voy a volver a Canadá con conocimientos muy interesante sobre este tema. Voy a tratar de aprovecharlas lo más posible. Gracias a ti Arturo.

martes, 24 de mayo de 2011

Proyecto de Investigación FONDECYT / FINAL


LAS RADIOS COMUNITARIAS EN LA 6ª REGIÓN DE CHILE – INVESTIGACIÓN  Y ANÁLISIS DE LOS RECURSOS LEGALES, TECNOLÓGICOS Y ECONÓMICOS DE LAS RADIOS COMUNITARIAS EN LA SEXTA REGIÓN DE CHILE.


El proyecto será dirigido por William Phénix, periodista y universitario en la Universidad del Pacífico de Chile y de la Université du Québec à Montreal en Canadá y por Rodrigo González Sepuvelda, diplomado en historia y periodismo de la Universidad de Valparaíso.

Nuestro proyecto de investigación sobre la radios comunitarias podría ser patrocinado por la ONG AMARC ACL (Asociación Mundial de Radios Comunitarias América Latina y Caribe), cuyo casa central está ubicada en Santiago, en el barrio Bellavista.

El proyecto tiene como objetivo inicial de analizar los medios y recursos de las radios comunitarias 6ª región de Chile. Con un enfoque científico, procedimientos formales y sistemáticos de investigaciones, queremos saber cuales son los principales desafíos que tienen estos medios de comunicación social al nivel legal, técnico y económico.

El sentido de la investigación

Porque en la vida nuestros acciones deben tener un sentido, un gran trabajo de investigación como este debe tener un sentido también. Según mi propia experiencia – trabajé dos años en una radio comunitaria en Montreal –, creo que las radios comunitarias juegan un papel muy importante en su comunidad. En un contexto rural o urbano, radios comunitarias tienen la particularidad de dar informaciones de proximidad y tratar de temas importantes para su comunidad.

Estas radios dan la oportunidad a jóvenes periodistas de empezar su carrera y a gente “normal” una ocasión de hacer radio por la primera vez. Existe también una posibilidad de desarrollar programas radiales originales que no existen en radios tradicionales.


La investigación

En Chile, ¿cuales son los recursos legales que da la Ley General de Telecomunicaciones a las radios no comerciales? ¿Cómo la Ley General de Telecomunicaciones dirigen y enmarcan las radios comunitarias en Chile? ¿Cuáles son las principales diferencia entre otras leyes de telecomunicación en el mundo? ¿Qué representan estas leyes en el desarrollo de las radios comunitarias? ¿Cuáles son los recursos legales que tienen estas radias comunitarias en frente de las diferentes reglas técnicas de la ley (imposibilidad de vender publicidad, emitir máximo 1 Watt, espectro radioeléctrico limitado para las radios comunitarias, etc… )?

Deseamos abordar también todo el lado técnico de la radiodifusión. Aunque las nuevas tecnologías siempre son más accesibles y más baratas, queremos saber: ¿con qué tipo de equipo las radios comunitarias transmiten?, ¿tienen un acceso a internet?, ¿cuántos utilizan el “streaming”?, ¿cuántos utilizan las redes sociales y cómo? Son varias preguntas que vamos a pedir desde una encuesta muy simple a todas las 19 radios que imiten en la 6e región chilena.

Porque el dinero es el nervio de la guerra, tenemos que estudiar los recursos económicos de estas radios comunitarias. ¿Cuáles son los presupuestos de las radios? ¿Cuántos empleados y cuántos voluntarios trabajan por cada una? ¿De qué manera se financian? ¿Reciben un apoyo de su gobierno respectivo?

Finalmente, queremos estudiar el rol que juega las radios comunitarias en sus comunidades, especialmente en las comunidades rurales de los dos países.

Muestra

La muestra de nuestro trabajo de investigación será las 17 radios comunitarias de la 6ª región.
MUESTRA
LISTA DE LAS RADIOS COMUNITARIAS DE LA 6ª REGIÓN DE CHILE

Fuentes: Asociación Nacional de Radios Comunitarias y Ciudadanas de Chile (Anarcich)
http://bit.ly/jbrKzu
http://asociadosanarcich.blogspot.com/
http://www.forociudadano.cl/radios-libertador-general-bernardo-ohiggins/

      1) GRANEROS Radio Comunitaria 105.5 FM
http://comunitariaonline.blogspot.com/

                        2) MACHALÍ Promaucaes 107.3 FM
http://radiopromaucaes2010.blogspot.com/


                        3) TILCOCO Mater Dei 105.7 FM
http://www.contenidoslocales.cl/sitio/2786/mater-dei-la-voz-de-quinta-de-tilcoco

                        4) COLTAUCO  Coltauco 89.9 FM
http://www.radiocoltauco.cl/

                        5) OLIVAR Olivar 99.3 FM
http://bit.ly/kcn0jq

                        6) MALLOA Vida 107.3 FM

                        7) REQUINOA Municipalidad  105.3 FM

                        8) MACHAlÍ Coya Coya 88.1 FM

                        9) NAVIDAD Navidad 107.5 FM

                        10) RANCAGUA Vida 105.5 FM

                        11) Radio Konciencia, 107,9 FM
Rosario, Comuna de Renga

                        12) Radio Aguacoop, 102.5 FM

                        Comuna de Olivar

            13) Radio Alturas de Coya, 88.1 FM
            Comuna de Machalí


                        14) Radio Cardenal Raúl Silva Henríquez, 105.7 FM

                        Comuna de Placilla


                        15) Radio Comunitaria Codegua, 89.5 FM

                        Comuna de Codegua


                        16) Radio Comunitaria de Palmilla, 96.1 FM

                        Comuna de Palmilla

                        17) Radio Evolución, 105.3 FM

                        Comuna de Las Cabras 



 

Presentación del proyecto de investigación FONDECYT

























martes, 3 de mayo de 2011

Proyecto de Investigación FONDECYT



LAS RADIOS COMUNITARIAS EN LA 6ª REGIÓN DE CHILE – INVESTIGACIÓN  Y ANÁLISIS DE LOS RECURSOS LEGALES, TECNOLÓGICOS Y ECONÓMICOS DE LAS RADIOS COMUNITARIAS EN LA SEXTA REGIÓN DE CHILE.
Foto William Phénix
El proyecto será dirigido por William Phénix, periodista y universitario en la Universidad del Pacífico de Chile y de la Université du Québec à Montreal en Canadá y por Rodrigo González Sepuvelda, diplomado en historia y periodismo de la Universidad de Valparaíso.

El proyecto tiene como objetivo inicial de analizar los medios y recursos de las radios comunitarias 6ª región de Chile. Con un enfoque científico, procedimientos formales y sistemáticos de investigaciones, queremos saber cuales son los principales desafíos que tienen estos medios de comunicación social al nivel legal, técnico y económico.

La muestra de nuestro trabajo de investigación será las 17 radios comunitarias de la 6ª región.

En Chile, ¿cuales son los recursos legales que da la Ley General de Telecomunicaciones a las radios no comerciales? ¿Cómo la Ley General de Telecomunicaciones dirigen y enmarcan las radios comunitarias en Chile? ¿Cuáles son las principales diferencia entre otras leyes de telecomunicación en el mundo? ¿Qué representan estas leyes en el desarrollo de las radios comunitarias? ¿Cuáles son los recursos legales que tienen estas radias comunitarias en frente de las diferentes reglas técnicas de la ley (imposibilidad de vender publicidad, emitir máximo 1 Watt, espectro radioeléctrico limitado para las radios comunitarias, etc… )?

Deseamos abordar también todo el lado técnico de la radiodifusión. Aunque las nuevas tecnologías siempre son más accesibles y más baratas, queremos saber: ¿con qué tipo de equipo las radios comunitarias transmiten?, ¿tienen un acceso a internet?, ¿cuántos utilizan el “streaming”?, ¿cuántos utilizan las redes sociales y cómo? Son varias preguntas que vamos a pedir desde una encuesta muy simple a todas las 17 radios que imiten en la 6e región chilena.

Porque el dinero es el nervio de la guerra, tenemos que estudiar los recursos económicos de las radios comunitarias de Chile y de Canadá. ¿Cuáles son los presupuestos de las radios? ¿Cuántos empleados y cuántos voluntarios trabajan por cada una? ¿De qué manera se financian? ¿Reciben un apoyo de su gobierno respectivo?

Finalmente, queremos estudiar el rol que juega las radios comunitarias en sus comunidades, especialmente en las comunidades rurales de los dos países. 

MUESTRA
LISTA DE LAS RADIOS COMUNITARIAS DE LA 6ª REGIÓN DE CHILE

Fuentes: Asociación Nacional de Radios Comunitarias y Ciudadanas de Chile (Anarcich)
http://bit.ly/jbrKzu
http://asociadosanarcich.blogspot.com/
http://www.forociudadano.cl/radios-libertador-general-bernardo-ohiggins/

1) Radio Comunitaria 105.5 FM
Graneros

2) Radio Promaucaes 107.3 FM
Machalí

3) Radio Mater Dei 105.7 FM
Tilcoco

4) Radio Coltauco 89.9 FM
Coltauco

5) Radio Olivar 99.3 FM
Olivar

6) Radio Vida 107.3 FM
Malloa

7) Radio Municipalidad  105.3 FM
Requinoa

8) Radio Coya Coya 88.1 FM
Machalí

9) Radio Navidad 107.5 FM
Navidad

10) Radio Vida 105.5 FM
Rancagua

11) Radio Konciencia, 107,9 FM
Rosario, Comuna de Renga

12) Radio Aguacoop, 102.5 FM

Comuna de Olivar

13) Radio Alturas de Coya, 88.1 FM
Comuna de Machalí


14) Radio Cardenal Raúl Silva Henríquez, 105.7 FM

Comuna de Placilla


15) Radio Comunitaria Codegua, 89.5 FM

Comuna de Codegua


16) Radio Comunitaria de Palmilla, 96.1 FM

Comuna de Palmilla

17) Radio Evolución, 105.3 FM

Comuna de Las Cabras